NOS ÉVÉNEMENTS

RENDEZ-VOUS DES ARTS

3 au 6 juillet

Du 3 juillet 2014 au 6 juillet 2014
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Le Rendez-vous des arts réitère ses formules gagnantes où, de quelques façons que ce soit, l’artiste et le public se rencontrent, échangent, évoluent… Voir les artistes au travail, dans la création d’œuvres de grand format, avoir le privilège de découvrir quelques-uns de leurs secrets, voilà ce qui rend Le Rendez-vous des arts si inusité ! Trente-deux  artistes  en arts visuels, en sculpture et en métiers d’art vous livreront leurs techniques impressionnantes.

Voici le dévoilement des artistes en arts visuels, en métiers d’art, les sculpteurs et la relève !

Roger Alexandre

L’œuvre créatrice de Roger Alexandre cherche d’abord à dégager un espace pour laisser le plus possible l’esprit libre des contraintes mentales (pensée logique). Le regard tourné vers l’intérieur, cette conscience vigilante trouve sa voie, celle qui incarne le moment privilégié qui voit naître le sujet de l’œuvre. Enfin, tirée par son sujet (centre d’énergie), l’œuvre est une danse qui chemine vers l’épuration, la réalisation d’un royaume où la joie de l’être abonde. C’est l’unité au-delà de la diversité.

 

Marie-Ange Brassard

Artiste multidisciplinaire, Marie-Ange Brassard utilise l’acte de créer pour s’exprimer, manifester et témoigner d’un point de vue, tout en laissant place à la franchise du moment, guidée par l’intuition artistique. Sa recherche artistique conduit à un processus de création où la pensée initiale se laisse guider par l’instant présent. L’utilisation de différents papiers, qui deviennent le support, la matrice ou la texture, laisse l’œuvre se concrétiser, gardant en mémoire toutes les étapes de production jusqu’à sa finalité. Les transparences, les opacités, les espaces vides, les espaces pleins sont autant d’oppositions qui l’amènent au plus profond d’elle-même à la rencontre de l’art.

Micheline Bertrand

Micheline Bertrand est une artiste multidisciplinaire et sa pratique réunit la peinture et l’art imprimé. Son travail est le fruit d’une recherche sur la richesse de la symbolique des rituels amérindiens et indigènes. Les rites de passage, naissance, baptême, puberté, fécondité et les rites funéraires sont intrinsèquement liés à l’humanité et font partie d’un héritage sacré. Une multitude de symboles gravés sur des plaques d’aluminium, sur le bois, collages font partie intégrante de ses œuvres. Ses couleurs dites de Territoire, des bruns, ocre, vert, noir s’affichent intuitivement sur son papier. L’artiste crée, trace des images, une abondance d’éléments qui propose avant tout un hymne à la célébration de la vie et de ses rituels.

 

Astrid Denelle

Paysages et grands espaces de plus en plus épurés sont les leitmotivs de la production visuelle d’Astrid Denelle. Référence au temps qui passe? Oui, car en évolution constante telle la nature, son travail se doit d’évoluer  vers une représentation visuelle de plus en plus abstraite. Un point de non-retour comme le temps qui passe et qui ne revient pas. Sur ses tableaux, des griffures, blessures peut-être, empreintes de notre passage ici-bas. Marche du temps qui passe, son doigt sur toutes choses: nature et humanité. Fragilité en même temps d’un environnement sublime dont nous sommes responsables et qui peut disparaître à tout moment, urgence d’agir.

 

 

Louise Guay

Louise Guay est une artiste autodidacte et depuis près de vingt ans, elle a participé à plusieurs expositions de groupe ainsi que quelques solos. C’est une artiste reconnue et impliquée activement dans le milieu de la culture et des arts de la région de Saint-Jean-sur-Richelieu. Récipiendaire du prix du jury à Rencontre des arts 2004 et 2013, plusieurs de ses œuvres font maintenant partie de collections publiques et privées. Son art est un mode d’expression d’une énergie créatrice à la fois forte et sensible, pleine de sentiments, non raisonnée… Un débordement de fantaisie et d’imagination dans un style semi-figuratif contemporain.

 

 

   

Tania Lebedeff

Par un processus de transformation constante, Tania Lebedeff tente de créer des images capables de libérer l’œil du conditionnement qui l’aliène. Elle élimine le trop connu et entraîne le spectateur aux confins du visible et de l’invisible, du connu et de l’inconnu. Autant de tableaux… autant de sondes… autant de miroirs… autant de questions… autant de mystères.

 

Mélanie Lefebvre

Son travail artistique se concentre sur l’exploration des émotions chromatiques à travers le mouvement et la ligne d’horizon. Ligne stabilisante, mais déstabilisante. Celle qui propose l’équilibre ou le déséquilibre, qui expose une perception diatoniquement déconstruite et forte, peinte instinctivement, sans filtre, sans retenue. Celle qui compose un espace, mais qui le divise également en deux parties distinctes, vivant en symbiose. Tout se place dans ses images à partir de cette ligne, car une fois tracée en surface, elle impose déjà des limites de composition dont Mélanie Lefebvre a besoin pour entamer un tableau. Ensuite, la limpidité, la profondeur et les caractéristiques plastiques de la couleur et de l’eau laissent souvent place à d’agréables accidents que l’artiste cherche rarement à dissiper.

 

Suzanne Lord

Passionnée par les voyages et la photographie, les paysages dont elle se remplit les yeux sont une nourriture spirituelle et elle est littéralement en amour avec l’océan. Au cours des deux dernières années, elle a eu la chance de voyager dans les îles hawaiiennes et elle en est tombée amoureuse. L’immensité de l’océan, les vagues qui se brisent sur les roches volcaniques sont une source infinie d’inspiration qui se transpose à travers ses oeuvres :  mouvements aquatiques, quelquefois torrentiels, ondes fécondes : un voyage s’entreprend, se trace, se parcourt et s’inonde de couleurs. Le «tracé» ou «dessin» lui est essentiel : elle utilise alors des pastels ou bâtons à l’huile en complément à la peinture afin de créer des lignes et des contours ressentis. Son but ultime est de transmettre une énergie visuelle afin de rejoindre et stimuler l’esprit de l’observateur et l’amener à prendre part à ses voyages d’introspection et de sensibilité.
 

France Malo

Son intérêt artistique pour la thématique des regroupements humains s’est développé à travers les mouvements migratoires de son vécu de femme et d’artiste. Comment France Malo perçoit la représentation de l’être humain a changé à plusieurs reprises au cours des années. L’enveloppe formelle de l’humain n’est plus seulement associée à un graphisme de surface : la maturité artistique obtenue par une intense recherche dans des lieux et pays étrangers lui permet aujourd’hui d’en inscrire les traits de l’âme profonde. Chacune de ses créations sont issues d’une forte intuition, d’une réflexion récurrente, d’une recherche technique, d’un besoin d’équilibre ou d’un pur plaisir.

 

Joséfina Maranzano

Joséfina Maranzano est une artiste autodidacte en arts visuels, originaire d’Argentine, avec une formation dans les sciences médicales. Ses deux côtés, artistique et scientifique, ont toujours coexisté. En tant qu’artiste, elle essaie de jouer surtout avec les couleurs et les textures. L’expression abstraite l’attire beaucoup, cependant, la découverte d’autres techniques pour travailler avec des médiums acryliques fait qu’elle utilise maintenant le transfert d’images. Ces images, une fois transférées, constituent l’esquisse initiale de son travail. L’artiste fait des transferts sur une surface déjà travaillée, soit avec des couleurs acryliques, soit avec des textures obtenues par le collage. Les surfaces utilisées ne sont pas traditionnelles. L’artiste aime recycler tout morceau de bois et le transformer en œuvre d’art.

 

Claude Melançon

Claude Melançon aime créer, que ce soit des meubles, des sculptures, des objets de décoration et, plus récemment, des peintures. Il aime surtout ce qui est contemporain, original et un peu éclaté, tant au niveau des formes, des couleurs que des matériaux. Ses œuvres, de facture abstraite, sont créées sur toile ou sur bois. Spontanément et avec l’outil qui lui tombe sous la main, Claude Melançon débute un tableau par un geste qui définit une première texture naturelle, une empreinte inventée ou provoquée. Instinctivement, il poursuit le travail de création par le choix approprié du médium, allant de la pâte sortie directement du tube, au collage de divers matériaux. Des couches successives de peinture et de matière s’accumulent. Par ses œuvres, l’artiste fait surgir ce qui doit s’exprimer sans aucun interdit.

 

Mireille Molleur

Mireille Molleur tente de définir sa démarche par des mots, des gestes, des expériences qui se projettent sur la toile. L’exploration débute par l’installation de plusieurs couches de peinture et pâte créant ainsi un fond propice à la découverte du sujet à naitre.  Les bleus et les verts permettent un voyage à travers son univers, soit la rencontre de la nature, sa végétation et l’eau qui prend toujours plaisir à voyager devant ses yeux depuis son enfance. Quelques fois, des personnages continuent de venir vivre à l’intérieur de ses tableaux, lui rappelant l’importance des femmes dans l’art.

 

Suzanne Molleur

Femme d’émotions, Suzanne Molleur peint des femmes d’inspiration africaine. Elle centre son intérêt sur les regards et l’attitude des corps qui révèlent tendresse, intériorité et fierté, trois émotions  qu’elle souhaite transmettre par le geste, les couleurs et la luminosité de sa toile. Selon l’instant, les tons s’intensifient ou bien s’imprègnent de douceur. Elle nous présente des tableaux qui nous interpellent au gré de nos sentiments. Sa  technique, la gestuelle, ses médiums, l’acrylique et l’encre. Elle laisse sa main décider du geste, ne pas censurer, ne pas bloquer ce que sa mémoire a enregistré. La gestuelle, les couleurs, la texture sont des éléments importants qui amènent l’artiste à déposer aléatoirement sur sa toile, le médium qui l’oriente dans la forme et le sujet. Elle explore une autre facette de la texture et de la couleur en faisant apparaître des fleurs,  tout comme ses femmes, elles naissent de la gestuelle.

 

Ginette Morneau

Son œil de graphiste l’initie assurément à une exploration artistique plus structurée. Son travail s’élabore en étapes. Après avoir mis des taches d’acrylique sur le support, Ginette Morneau l’asperge d’eau et observe la formation des coulures. Le ruissellement crée des lignes, des formes, des plans et des espaces. En cours de séchage, des subtilités apparaissent dans les couleurs et les lignes. Elle les accentue, les brise, les coupe. Le tableau se structure progressivement par les fines couches successives qu’elle y applique. Le frottis du pinceau entraîne un fondu au niveau des couleurs et les contrastes sont accentués par les couches de peinture appliquée à la spatule. Les plans jaillissent des forts contrastes de clair-obscur, de transparence et d’opacité. La féminité émerge dans l’œuvre de Ginette Morneau à travers ses tableaux, à mi-chemin entre la figuration et l’abstraction. L’influence d’enjeux sociaux laisse pulser le sang de la vie à travers une matrice d’émotions.

 

Mariève Pelletier

Détrempe, tempera, marouflage à la colle de peau et enduits naturels sont le noyau de son travail. Ce  savoir-faire  s’illustre dans son travail sous la forme de scènes. Celles-ci sont construites en étapes, en combinant collage et peinture. Les images sont raboutées, collées et juxtaposées entre-elles tandis que lumière, perspectives et échelles se fondent pour créer de nouveaux lieux. En récupérant divers papiers, photographies d’archives, Mariève Pelletier propose un amalgame d’esthétismes en confrontation, appuyés par l’application de couches successives de peinture. L’image y est questionnée dans sa capacité à s’adapter et se transformer : les signes/symboles sont déplacés de leur contexte originel pour être réassemblés sur un nouveau support et imposent une nouvelle lecture au spectateur. L’étrange se noue au passé et au sentiment de  déjà-vu. Les couleurs sont franches et accrues,  les images cassées, tiraillées et découpées rappellent le Dadaïsme et le Pop-art. Chose certaine, de ses rêveries, émerge un monde où tout est infiniment malléable.

 

Jean-Pierre Pilon

Jean-Pierre Pilon est un artiste autodidacte en quête de l’excitation des couleurs et qui veut se délivrer de la simple reproduction des formes. Il suit néanmoins des cours de création chez Dominique Payette et il participe à des ateliers et présentations. Il s’est inspiré de la vision de son coach, le peintre Michel Beaudoin. L’acte de peindre demeure encore pour l’artiste, une transaction, un échange entre certains reflets et messages que l’œuvre projette et l’accueil du spectateur.

 

Micheline Proulx

Originaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, l’artiste pratique son art depuis plusieurs années. Elle privilégie l’image abstraite, composée d’une technique mixte. Elle débute ses tableaux par de la couleur, des collages et des textures pour créer le chaos, le doute et le questionnement. Lentement elle apprivoise l’espace. Peu à peu l’image prend forme, elle construit, raffine, peaufine. C’est là, où la passion prend tout son sens. Micheline Proulx a fait carrière dans l’enseignement. En parallèle, elle travaille en arts visuels et explore plusieurs médiums. Elle a obtenu une formation à l’Université du Québec à Montréal, à l’Université de Montréal, au Centre Saidye Bronfman et à l’Université Bishop.

 

Hélène Raymond Amyot

Passionnée de nature et d’histoire, la quête que l’artiste poursuit s’inspire des théories de l’évolution et des mutations qui en découlent. D’autre part, fascinée par l’importance qu’occupe l’inconscient dans notre vie, les frottis, traces et empreintes des surréalistes Marx Ernst et Jackson Pollock, l’inspirent. Peinture, sculpture, gravure, photographie, dessin et écriture sont les procédés qu’Hélène Raymond Amyot pratique en alternance ou en assemblage. Il en résulte des œuvres aux techniques mixtes majoritairement peintes à l’acrylique et des installations. Ses réalisations sont abstraites même si  elle inclut des références figuratives ou des objets concrets, sortes d’artéfacts qui amènent une réflexion. Elle aime envelopper les œuvres de mystère en précisant certaines formes tout en laissant découvrir différents sens.  Préoccupée aussi par l’environnement, l’artiste récupère divers matériaux qu’elle utilise aussi comme supports, des fenêtres par exemple. L’écriture, les notions de fragments et de traces sont récurrentes dans son processus de création. 

 

André Soucy

Diplômé de l’Institut des Arts Appliqués puis bachelier en enseignement, il en fera carrière. Il enseigne d’abord les arts plastiques et ensuite l’art dramatique. Il collabore avec le Cirque du Soleil comme créateur de masques et accessoiriste et participe à deux tournées (Europe et Japon). Il collabore également avec d’autres compagnies de spectacles ici et à l’étranger. Il fonde à l’automne 2008 Za Zart un petit atelier-galerie à Saint-Jean-sur-Richelieu. Depuis 2013, il possède un petit atelier situé dans l’ancien complexe industriel de la poterie Crane Canada ltd, toujours à Saint-Jean-sur-Richelieu. « Je n’ai pas de démarche particulière, je marche les pieds légèrement vers l’intérieur. Je n’ai que des passions: la création, la scénographie, le cirque, la commedia dell’arte et les frites. »

 

 

ARTISTES DE LA RELÈVE

 

 

Stéphanie Fauteux

En manipulant l’argile, tous ses sens aiguisés entrent en contact direct avec la nature, ses formes, ses couleurs et ses teintes toujours changeantes. Lorsque le souffle de l’inspiration se fait création, c’est la matière première qui se transforme sous ses doigts. Et une œuvre unique prend forme et se révèle comme élément d’une collection ou comme étant à elle seule un ensemble. Toujours à l’affût de nouvelles tendances, Stéphanie Fauteux travaille principalement à développer un concept unique de céramiques décoratives et fonctionnelles, qui charme, séduit, étonne et fascine ceux qui choisissent le singulier et l’exclusif et se réjouissent de l’unicité de chaque pièce.

 

Danaé Juneau

Deux grandes influences artistiques ont beaucoup influencé et orienté le travail  de Danaé Juneau : l’impressionnisme et le surréalisme. Des lignes droites, courbes, hachurées ou des arabesques représentent le mystère, le rêve, l’imaginaire. Des dessins à double sens, observables sous différents angles, où le spectateur peut interpréter subjectivement ce qui est proposé. La couleur est une notion très importante dans sa création. Celle-ci lui a été inspirée par Monet : douce, froide, chaleureuse, elle est le point sensible de l’œuvre. C’est d’ailleurs cette sensibilité que l’artiste cherche à recréer dans ses toiles : une émotion chez le spectateur par le mélange, l’accumulation de couleur. Par couches de transparence, elle crée des fonds sur lesquels elle intervient avec du crayon, du pastel et  de l’acrylique pour avoir différentes matières et effets sur un même support.

 

Sophie Lareau

Ceux qui s’attarderont avec attention à chaque détail dans ses peintures, y découvriront une émotion propre à son bagage émotionnel. Chacun y découvrira le sens de ce qu’il vit devant la toile. La beauté de l’art est le rassemblement des gens, la communication et l’échange émotionnelle. L’art nous apprends aussi parfois à mieux nous connaître.

Durant le processus de création, l’artiste se laisse guider par sa pulsion. Elle juxtapose différentes matières, souvent des découpures de livres poétiques, des définitions trouvées dans le dictionnaire et des citations spirituelles. Elle prend soigneusement le temps de lire et bien choisir des phrases inspirantes. Ayant un grand souci de donner un sens, une force de communication à l’œuvre, de passer un message, elle construit l’espace pictural en strates, cet amalgame de collage, de matière brute et de dégoulinements qui accueillera l’idée.

 

 

Karine Molloy

Karine Molloy est fascinée par les environnements éclectiques qui surprennent.  Elle est inspirée par le mouvement perpétuel de la vie et transpose cette attirance primaire dans son œuvre. Elle  veut bousculer la ligne, exploiter la peinture par ce qu’elle a de plus brute, sa couleur et sa texture, manipuler la matière et utiliser la forme géométrique à son maximum, parfois jusqu’à sa déconstruction. Elle crée des espaces éclatés, colorés, parfois déstructurés, déjantés mais aussi complexes et en symbiose avec leur environnement. Le but ultime est de proposer un lieu surprenant qui a été créé pour servir la matière et pour laisser la place à la liberté d’action.

 

Kevin Pinvidic

Son travail s’élabore à partir de matériaux récupérés, de matériaux utilisés dans la construction, de papiers, de cartons, de bois. Son but est de les associer, de les remanier, de les transformer, de les assembler pour leur donner un sens commun. Kevin Pinvidic conçoit son travail comme du bricolage : une longue et lente recherche de matières, couleurs, volumes pour aboutir à la vision convoitée. L’urbanité est sa source de réflexion, d’inspiration et sa substance de travail. Il s’en nourrit et l’utilise ensuite comme d’une matière à modeler, à créer. Sa première action est une quête : une recherche hasardeuse de matériaux et de matières. Ensuite, il retravaille ses matériaux physiques ou immatériels – objets, souvenirs, émotions, ins­tants – afin d’approcher des visions imaginées, fantasmées, réelles, irréelles survenues après l’expérience vécue dans l’espace urbain, dans la ville. Cette action spirituelle et créatrice, à la fois physique et mentale, approche l’acte de méditer : un processus au terme duquel son intention finale est de restituer ses visions sensibles et abstraites afin de partager avec les spectateurs – une nouvelle cartogra­phie – un nouvel imaginaire émotionnel de la ville et de l’espace urbain.

 

Rachel Tremblay Côté

Rachel Tremblay-Côté est une artiste de la relève qui fabrique des œuvres curieuses et hybrides qui marient le textile, la peinture et l’image en série. Elle est présentement étudiante au baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQÀM. Elle a complété un stage à l’organisme REVDEC qui offre aux enfants et adolescents de la région de Montréal qui ont des problèmes de comportement et d’apprentissage, des services psychosociaux de soutien, d’écoute, d’animation et d’éducation. Ce stage était dans le cadre du cours « Accompagnement par l’art et éducation artistique en milieu communautaire ». Son parcours artistique est déjà ponctué de quelques expositions collectives dont une à la galerie MASSIVART sous le thème Scout is for Lovers comprenant 10 artistes de la relève.

 

 

SCULPTEURS

 

 

François Bénard

Le travail pictural et sculptural de l’artiste François Bénard témoigne des différents passages en mouvements de la nature et de l’homme en relation. Son œuvre s’actualise par une préoccupation constante des rapports humains. L’écoute de l’instant présent nourrit l’artiste et amène une expérience de transcendance. La représentation des œuvres met en rapport des éléments en opposition et exprime une certaine dualité. Il n’est que l’intermédiaire à l’écoute de ses intuitions.

 

Daniel Carbray

Plus forte que la raison, c’est le besoin de toucher, de manipuler et de façonner la matière qui a d’abord soutenu le travail de création de Daniel Carbray. Par la suite, s’est greffé le plaisir de voir l’œuvre tenir dans l’espace et de constater son effet chez l’autre, chez celui qui regarde, qui s’émeut ou qui s’amuse. Car l’autre, tout comme l’objet, est une fin. L’artiste est animé également par le besoin de donner vie à la forme, de la laisser l’entraîner vers un univers méconnu tout en dominant la matière pour qu’elle réalise, par ses mains, ce filon créateur.

 

Lise Deschâtelets

…de poussière et de roc… Voilà qui décrit bien le nuage poussiéreux au travers duquel, la forme se précise petit à petit. Partant d’une portion de roc, soustrayant chacune des parcelles de trop, il lui faut conserver juste assez pour traduire sa pensée. Le thème de la naissance est le fil conducteur de ce qui inspire Lise Deschâtelets. La vie avant la Vie… Un fœtus qui s’ébat dans cet écrin protecteur, cela engendre espoir et amour. Ses sculptures sont figuratives mais non réalistes; l’artiste ne cherche pas à reproduire mais à interpréter. Présentées en ronde-bosse, en bas-relief ou sous forme d’installation, elle aime varier la façon dont elle s’exprime. Elle travaille aussi des matériaux tels que le plâtre, le bois, le bronze mais privilégie la pierre par les défis qu’elle présente, voire la dureté et la fragilité.

 

Michel-Louis Viala

La direction de sa production actuelle est structurée autour de sculptures de jardin qui utilisent la technique du raku et ou celle du grès flammé. Ces sculptures sont conçues pour occuper un ou des espaces extérieurs. Le choix du site, la luminosité, le nombre de pièces jouent un grand rôle dans la mise en situation pour obtenir la qualité visuelle recherchée. De plus, chaque sculpture possède de par son assemblage de modules particuliers et son traitement à l’aide des glaçures de raku et de grès haute température, une personnalité propre. Celle-ci produit des entités non descriptives qui réagissent avec l’environnement et octroient aux regardants une pleine liberté de cheminement imaginatif.

 

 

MÉTIERS D’ART

 

 

Christine Grenier

Fascinée par les textiles, Christine Grenier utilise les tissus ou les fibres comme un peintre étale sa peinture sur une toile.  Elle joue avec la matière en utilisant diverses techniques empruntées aux traditions de la courtepointe, à la haute couture ou au tricot, tout en explorant d’autres disciplines.  La création de textures par le façonnage des tissus et l’ajout d’éléments décoratifs lui permettent d’exprimer une idée, un concept ou même de reproduire des effets photographiques. Elle peint les détails avec ses fils de couleur et en marque le relief par la densité et le motif du piquage.  Sa production se partage entre les œuvres d’art textile, les objets d’art décoratif et les collections d’objets de décoration.

 

Marie-José Gustave

Le carton, ce matériau commun est devenu entre les mains de Marie-José Gustave un matériau précieux qu’elle façonne en objets lumineux. L’artiste en exploite les qualités intrinsèques, sa nature organique, sa légèreté, sa solidité, sa durabilité. Soucieuse du geste, elle réalise chaque objet à la main. Les bandes de carton, minutieusement découpées, sont assemblées pour réaliser des œuvres métissant le métier d’art, l’art visuel et le design. Jouer des textures, des épaisseurs et des teintes du carton, le rendre malléable, créer des jeux d’ombre et de lumière sont des défis excitants sans cesse renouvelés. Membre du Conseil des Métiers d’art du Québec, elle a reçu en 2010 le prix d’Excellence du SIDIM (Salon International de Design de Montréal) pour ses lampes.

 
   

PROMENADE DES DÉCOUVERTES

 

Gamine & cie

L’idée de Gamine & cie est née par un heureux hasard, au Québec, dans la cuisine de Catherine Gingras en juin 2011. Constamment à la recherche d’émerveillement, de surprises et de trucs qui font faire ‘’wow!!!!’’, Catherine a alors jeté sa créativité sans borne dans la création d’une poupée de chiffon pour la fille d’une copine. Effectivement, enceinte jusqu’aux oreilles et voulant remercier son amie pour avoir fait ses photos de bédaine, notre protagoniste s’est alors emparé de la machine à coudre offerte par sa mère le Noël précédent. Elle réalisa alors la première Gamine pour la belle Marilie. Cela s’est vite transformé en véritable passion; ainsi, plusieurs gamines sont nées, pour le bonheur de Catherine et pour celui de plusieurs enfants par le fait même. Depuis, Catherine a créé sa bulle, son petit univers, sa fabrique de parcelles d’enfance… D’autres collections ont vu le jour à la demande générale et se sont joints à la famille grandissante de Gamine & cie.

 

 

 La Fée branchée

Créés, dans un atelier ensoleillé, par une designer débordante d’idées les produits de La Fée branchée, coussins, sacs et autres produits textiles haut de gamme, sont fabriqués en quantité limitée afin de vous assurer qualité et originalité. Quels que soient vos goûts et votre style, qu’il provienne de notre collection originale ou qu’il soit personnalisé selon votre demande, qu’il soit seul ou bien assorti, rien ne complètera mieux votre décor et ambiance que le choix de nos coussins… et si vous décidez de les offrir en cadeau, vous êtes assurés de vous démarquer tout autant que de provoquer des « oh ! comme c’est beau ».

 

 

 Emmanuel Peluchon - boisselier

Fabriqués à la main à partir d’arbres du Québec, mes objets en bois apportent dans votre quotidien l’harmonie, le calme et le ressourcement d’une promenade en forêt. Leurs lignes pures et leur finition naturelle mettent en valeur la beauté et la noblesse du bois, dans le respect de l’environnement. Je me définis comme boisselier, vieux terme français caractérisant celui qui créait des objets utilitaires en bois. J’en ai conservé la passion en y ajoutant ma touche de créativité et d’originalité. Le résultat? Le développement d’un savoir-faire alliant esthétique et amour du travail bien fait. Certaines de mes créations éveillent la curiosité tout en amusant. À la fois fascinants, mystérieux et éducatifs, certains objets s’adressent aux amateurs de sciences et d’objets rares et feront aussi des cadeaux d’entreprise hors du commun. D’autres pièces utilitaires se destinent aux arts de la table et s’inspirent parfois de vaisselles antiques. Enfin si vous rêvez d’un projet sur mesure, faites m’en part, je suis à votre disposition pour donner corps à vos idées

 

 

La fête de la créativité !

Le Rendez-vous des arts réitère ses formules gagnantes où, de quelques façons que ce soit, l’artiste et le public se rencontrent, échangent, évoluent… Voir les artistes au travail, dans la création d’œuvres de grand format, avoir le privilège de découvrir quelques-uns de leurs secrets, voilà ce qui rend Le Rendez-vous des arts si inusité! Trente-et-un artistes  en arts visuels, en sculpture et en métiers d’art vous livreront leurs techniques impressionnantes.

Pour une septième année, l’activité Du Stylo au Pinceau, jumelage entre personnalités œuvrant dans les différentes sphères économiques, politiques, sociales, communautaires, médicales de la région johannaise et des artistes professionnels reconnus, revient et souligne le 25e anniversaire de la Table de concertation des associations de personnes handicapées.

 Un lancement qui vous transportera

Le jeudi 3 juillet, dès 17 h, le Grand Chapiteau du Rendez-vous des arts sera lieu de fête et accueillera le lancement de l’événement, sous les rythmes jazzés du Aimé Duquet duo. Une belle occasion de rencontrer les artistes et découvrir leurs œuvres, vous donnant ainsi un aperçu du travail qui sera réalisé en direct pendant les trois jours de l’événement. Ce 5 à 7 festif sera suivi par une prestation musicale de l’auteure-compositrice-interprète Valérie Lahaie, finaliste dans l’équipe d’Éric Lapointe, à l’émission La Voix. Ce spectacle est présenté dans le cadre de la programmation estivale Un Été Show, grâce à une collaboration avec la Société de développement Vieux-Saint-Jean.

Une 19e édition remplie de nouveautés

Une nouvelle programmation musicale haute en couleurs  fera tourner les têtes. Sous le thème de la musique folk poétique, ce sont des artistes comme Ivy, slameur québécois, Tomas Jensen et son groupe HOMBRE, Thomas Hodgson, autant d’artistes qui offriront des prestations musicales qui raviront le public, le feront danser et surtout, voyager !

Cette année, Le Rendez-vous des arts continue de faire évoluer son offre : une animation plus diversifiée, une boutique comme point d’accueil, la promenade des découvertes et un site où il fera bon s’attarder… Des ateliers de dessin sur t-shirt, du maquillage urbain, matchs d’improvisation de la CLIC, tatoueurs éphémères, Bia et le Pyjama Party pour les tout-petits, sont proposés  aux parents comme aux enfants.

 Le Rendez-vous des arts 2014 est un événement à ne pas manquer !

LA PROGRAMMATION COMPLÈTE EST DISPONIBLE !