Évènements

Rencontre des arts - édition 2014

Collège militaire royal de Saint-Jean

Du 25 octobre 2014 au 26 octobre 2014
Rencontre des arts - édition 2014

La 24e édition de Rencontre des arts présentera une exceptionnelle effervescence en peinture et en sculpture. L’événement réunira plus d’une soixantaine de peintres et de sculpteurs provenant de partout au Québec. Ils exposeront leurs œuvres au public dans la salle principale du Pavillon Dextraze au Collège militaire royal de Saint-Jean.

Parallèlement, dans la galerie d’art[o], les visiteurs sont conviés à découvrir le résultat de la création des artistes ayant travaillé en juillet dernier devant le public du Rendez-vous des arts 2014. Une trentaine d’artistes en arts visuels, sculpture et métiers d’art ont réalisé une œuvre individuelle de très grand format, dans le parc de la Promenade du Quai, sous chapiteaux. Ce corpus d’œuvres est rassemblé sous la forme d’une exposition collective.

Pour de plus amples informations, composez le 450 346-9036 et visitez la section Rencontre des arts – édition 2014 pour connaître l’identité des artistes invités.

 Rencontre des arts – édition 2014

Pavillon Dextraze  (Collège militaire royal de Saint-Jean)
15, rue Jacques-Cartier Nord 
Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 8R8

10$ à la porte
(gratuit pour les moins de 12 ans)

Samedi 25 & dimanche 26 octobre 2014
10 h à 17 h

Voici la liste des artistes qui exposeront lors de l’édition 2014 de la Rencontre des arts, les 25 et 26 octobre prochains :

 

Roger Alexandre, Saint-Jean-sur-Richelieu

Son œuvre créatrice cherche d’abord à dégager un espace pour laisser le plus possible l’esprit libre des contraintes mentales -pensée logique-. Le regard tourné vers l‘intérieur, cette conscience vigilante trouve sa voie, celle qui incarne le moment privilégié qui voit naître le sujet de l’œuvre.

 

 

Nancy Asselin, Sherbrooke

Récipiendaire de plus de 27 prix et mentions, Nancy Asselin demeure en continuelle quête de lumière et de transparence à travers son travail. Depuis plus de quinze ans, elle explore la peinture vitrail pour ses couleurs des plus vibrantes et surtout par désir de fouler de nouveaux sentiers. L’artiste crée des lumières, des lieux et des moments magiques, juste au bout de ses doigts.

 

Marie-Paule Barolet, Shawinigan Sud

Peintre d`atmosphère, elle pratique son art avec passion dans un langage pictural naturaliste. En peignant des paysages et des natures mortes, elle privilégie l`huile comme médium, étant celui qui répond le mieux à ce qui l’inspire. L`intimité qui se crée dans ses tableaux, n`est autre que couleurs, brume, transparence, douceur et  lumière.

 

Michel Beaudoin, Montréal

Artiste dans l’âme et riche d’une démarche artistique de plusieurs années, explorant différents médiums, ses œuvres sont des paysages urbains et ruraux  peints à l’acrylique. Sa palette colorée, alliée à une gestuelle à la fois nerveuse et précise, donne naissance à des scènes de détente et d’émotion. Peindre à l’extérieur sur le motif, du printemps à l’automne, nourrit l’artiste d’images qui refont surface inconsciemment lors du travail fait en atelier.

 

 

Ellen Beauchamp, Saint-Jean-sur-Richelieu

La dynamique provoquée entre les lignes, les formes et les textures guident ses compositions. L’acrylique et les techniques mixtes lui permettent l’exploration qui se veut évolutive et engagée dans un processus d’alliance entre le figuratif et l’abstraction.

 

 

Hélène Béliveau, Saint-Jean-sur-Richelieu

Son exploration vise à simplifier le dessin, de le ramener à l‘essentiel et la couleur, elle, en est le principal argument pour son langage sous-entendu. Pour arriver à montrer l’invisible, l’artiste veut saisir dans la première intervention la force même de cette couleur qui va transparaître. Avant de la mettre en œuvre, car elle peut définir la thématique du tableau, le support subit par superpositions un traitement très coloré, très ponctuel de couleurs vives, vivantes, éléments essentiels à donner des états de perspectives diverses.

 

 

Marie-France Boisvert, Brossard

Inspiré du mouvement impressionniste, le style de l’artiste amène un regard nouveau sur la perception de l’individu et de sa relation au groupe. Dans un jeu de lumière, les couleurs chatoient sur la toile en se juxtaposant par de menues touches, traces de matières laissées suspendues dans l’espace créant ainsi l’impression de mouvement, de fluidité entre fond et formes.  La texture du tableau commence à rejoindre la notion de sculpture; ce n’est plus de la peinture, ce sont des traces de passage, des éclats de lumière qui s’accrochent à la surface. 

 

 

Gérard Boulanger, Québec

En tant qu’artiste aimant peindre sur le motif, ses œuvres ressentent beaucoup l’influence des saisons. Sa démarche artistique est le fruit d’une recherche où l’aspect anecdotique, bien que présent, veut laisser une place importante aux sentiments intimistes que lui inspire la nature. C’est pourquoi,  il a davantage défini l’espace en peignant librement de grandes surfaces et en limitant les détails à l’essentiel.

 

Céline Brodeur, Granby

Ayant un sens de l’observation aiguisé, elle est avant tout peintre animalier et  elle apprivoise le portrait. L’artiste adore le défi de reproduire parfaitement un sujet où la minutie et la grande patience sont de mise à chaque coup de pinceau. De style réaliste, cherchant à dégager une émotion, elle privilégie le cadrage serré d’une partie spécifique de l’animal ou de l’objet représenté.

 

Jean-Pierre Busque, Montréal

C’est dans un cours de sculpture que l’artiste a découvert son talent comme portraitiste et sa passion pour l’argile. Cette découverte lui a permis de réaliser plus d’une centaine de bustes, bas-reliefs et monuments publics où il exprime toute la beauté de l’être humain dans son corps et son âme.

 

Carmen Caron, Waterloo

Le pastel sec, est le moyen choisi pour exprimer, partager la beauté de la nature, la douceur des couleurs et de faire découvrir un médium oublié. Son style figuratif, l’artiste  choisi les sujets qui sont, soit les fruits, les plantes sauvages, quelque fois les fleurs, et crée une atmosphère des plus réaliste, avec le souci du détail qui représente bien sa personnalité. Voir la réalité se transformer au bout de ses doigts, donner une âme à un instant que l’on fige, le plaisir de faire vivre son imagination à travers un tableau, transmettre ses émotions sans contrainte est vite devenu une passion.

 

 

Louizel Coulombe, Sainte-Jeanne-d’Arc

Son goût pour les sujets champêtres fait d’elle une amoureuse de la nature, car les fleurs, les vieilles maisons, les granges et l’eau sont ses sujets principaux. L’aquarelle la fascine car la magie de ce médium lui transmet la sensibilité qu’elle recherche. Elle aime toujours laisser place à l’improvisation car beaucoup de bonheur s’y rattache, surtout en voyant arriver sur son papier ou sa toile les hasards que lui procurent le sel, l’eau et même le vent et l’humidité dans son lieu de création.

 

 

Nicole Coulombe, Laval

Paysagiste expressionniste, toujours à l’affut de nouveaux paysages, c’est en parcourant le Québec avec ses nombreux croquis que l’artiste va chercher son inspiration. Son travail pictural s’inspire des scènes québécoises, tantôt le fleuve dans la belle région de Charlevoix, tantôt les scènes de campagne du  majestueux fjord du Saguenay et les Laurentides des pays d’en haut. Dans le souci de rendre le paysage accueillant, ses couleurs vives et la spontanéité de sa gestuelle représente bien l’artiste.

 

 

Jean-Louis Courchesne, Saint-Hubert

Ses toiles dévoilent les couleurs et teintes inspirées du ciel, des courants d’eau, de la forêt et de la nature de façon unique. Habile mélange d’intuition et d’expérience, chaque toile respire la liberté d’expression de l’artiste.  L’exploitation du sujet, la technique et l’imagination créatrice sont les trois aspects de sa démarche picturale. L’artiste concrétise sa vision artistique par l’acrylique, astucieusement appliquée. La gestuelle dynamique mais réfléchie, confère à ses œuvres des empreintes vibrantes et colorées.

 

 

Michel Des Marais, Otterburn Park

Le désir de peindre la nature dans toutes ses saisons et sous toutes ses formes est viscéral. Aujourd’hui, c’est avec fierté qu’il regarde son parcours : plus d’une vingtaine de présidence d’honneur dans différents événements artistiques, plus 300 expositions solos et de groupe au Canada et une vingtaine d’exposition en France, en Belgique et en Hongrie.

Caroline Dion, Victoriaville

Aimant exploiter la valeur maximale de tous médiums, l’exploration continuelle est de mise. Ce sont, pour elle, des démarches essentielles à la présentation d’un travail bien maîtrisé. Comme les rêves, ses images lui apparaissent lorsqu’elle ferme les yeux. Ces quelques secondes lui permettent d’immortaliser sur un bout de papier ce qui sera plus tard le reflet de ses pensées. Elle peint pour satisfaire une imagination artistique hyperactive et par la même occasion libérer des émotions à fleur de peau. La peinture, la poésie feront toujours partie de sa vie.

 

Gabrielle Dumont, Québec

L’artiste s’intéresse à l’être humain, à son intensité et à sa complexité. Il est une source d’inspiration inépuisable. Il s’intègre dans ses œuvres sous forme de personnages parfois en couple, parfois seuls, ou bien il apparaît simplement sous la forme d’un corps. Ses œuvres naissent d’un travail spontané en lien avec l’émotion du moment. On y retrouve des textures obtenues par l’ajout de dorures ou de matière.

Françoise Falardeau, Beloeil

Animée intensément par une volonté  d’imprégner les toiles de tout son être, de transposer ses émotions et ses sentiments les plus profonds, cette quête l’a amenée à peindre de façon intuitive et de créer ses propres personnages. Dans ses œuvres, la fantaisie, l’humour et un esprit carnavalesque sont toujours au rendez-vous.

 

Marcelle Finet, Lévis

Chaque coup de pinceau, chaque inspiration devient une œuvre unique avec un style distinctif. Au premier regard, ses toiles traduisent la maitrise de cet art si doux et harmonieux. La beauté et la lumière qui émanent de ses tableaux expriment le respect d’une technique habile et livrée avec une grande générosité.

Stéphanie Fiola, Saint-Jean-sur-Richelieu

Si les histoires de pêches font surtout penser à de multiples anecdotes accommodées au gré du conteur avec d’inévitables surenchères de mesures, elles peuvent aussi hameçonner un esprit créateur toujours à l’affût de matrices d’idées.

 

Monique Fontaine, Orford

Femme déterminée, passionnée, elle est à la recherche de nouveauté. Les différents cours suivis l’ont conduite à la découverte de l’aquarelle. L’artiste préfère l’art figuratif, mais en y ajoutant une touche contemporaine. La nature, les paysages ruraux l’inspirent. Présentement, elle expérimente les associations et la complémentarité des couleurs et travaille à créer des atmosphères de joie de vivre.

 

François Gagnon, Longueuil

Ses toiles reproduisent les sentiments, le mouvement et la vie.  Il crée des personnages fictifs très contemporains.  Sa prédilection pour les teintes chaudes et vibrantes libère toute la sensualité et la beauté de ses personnages où le regard se marie avec le geste ou l’attitude.  Il intègre également des sujets monochromes qui donnent une toute autre dimension à son art. Ses visages, souvent surdimensionnés, visent à amplifier les émotions.

Yoj Gamelin, Saint-Barthélemy

Créer, c’est plonger dans l’être et débusquer le sens qui se cache aux encoignures de l’inconscient. Comme l’artiste travaille principalement avec ses mains, son inconscient peut s’épancher par le truchement d’une gestuelle imprégnée d’émotions et de sentiments.

 

Rénald Gauthier, Asbestos

De ses premiers crayons de couleurs à la peinture aux couteaux, il a exploré une panoplie de médiums qui l’ont fait cheminer à travers ce monde fascinant de la création. La nature à l’état pur est sa source d’inspiration : laisser paraitre la tranquillité dans l’espace sauvage des saisons. Les couleurs chaudes et harmoniques de sa palette rendent bien la lumière qui caractérise ses œuvres.

 

Louise Guay, Saint-Jean-sur-Richelieu

L’artiste est habitée par des personnages, des ambiances, des paysages issus de ses observations, de son vécu et de ses émotions. Son art est un mode d’expression d’une énergie créatrice à la fois forte et sensible, non raisonnée et pleine de sentiments.

 

Monique Guay, Lévis

Sur une surface texturée, ses sujets, paysages champêtres, patrimoine architectural ou fleurs majestueuses, sont prétexte à l’étude du mouvement, des ombres et des lumières. Coloriste dans son essence, l’artiste n’hésite pas à dépasser les frontières de la représentation traditionnelle. D’un geste assuré, elle crée des compositions à l’équilibre remarquable dont le dessein premier est le rendu d’atmosphères particulières.

 

Denise Gazaille, Acton Vale

La prédominance de l’œuvre est accordée à la grâce du mouvement et suggère à l’imagination l’ivresse d’une envolée où s’entremêlent et se déversent les parcelles de vie. Mouvement du feu, mouvement des nuées, mouvement de l’onde. C’est tout un univers en mouvement que l’artiste étale sur ses tableaux. Les mélanges de couleurs épurées et harmonieuses transportent le spectateur dans un univers de réflexions et d’émotions. C’est la vie, dans toute la simplicité d’un cercle ou d’un carré, du jeu de l’onde ou des nuages, qui jaillit du tableau pour interpeller le regard.

 

Eugène Jankowski, Saint-Basile-le-Grand

L’artiste découvre la sculpture sur pierre et c’est le coup de foudre. Depuis maintenant vingt-cinq ans il sculpte la pierre. De plus, il participe à plusieurs expositions et symposiums et cela autant au Québec qu’en Europe. Récipiendaire du prestigieux prix Stanké pour son œuvre LIBERTÉ, il reçoit également le prix Jean-Paul Lapointe pour l’ensemble de son œuvre. Il y a dix ans, il fonde sa propre école et enseigne présentement la sculpture sur pierre. Pour lui, cet art noble  est une passion et la créativité son âme.

 

 

Pierre Lafleur, Montréal

Depuis plus de dix ans, l’artiste poursuit l’élaboration d’un ensemble d’aquarelles et de peintures à l’huile dépouillées au maximum qui  témoignent  d’une  méditation sensitive. Il cherche à créer par la peinture un environnement visuel tenant à la fois de la plasticité pure et de l’émotion ressentie en forêt,  sur les rives d’un cours d’eau en été,  ou en hiver quand la neige joue son rôle d’isolateur et de simplificateur.

 

Jacques Landry, Saint-Bruno-de-Montarville

Ses compositions affichent souvent un groupe de musiciens en pleine prestation d’où émergent une grande énergie positive et la quête  d’harmonie. Aujourd’hui, il lui importe davantage de créer une ambiance que d’être parfaitement fidèle à la réalité, voulant plutôt faire vivre une émotion au spectateur en lui donnant le goût d’être de la fête.

Maryse Laroche-Plourde, Saint-Hyacinthe

Teintes vives et chatoyantes, coloris inattendus grâce auxquels s’expriment une émotion et une énergie qui reflète sa passion. Elle privilégie l’acrylique tout en s’appropriant d’autres matériaux. Pour l’artiste, peindre, c’est vivre un émerveillement, un oubli de soi. Elle est engagée dans le milieu des arts et elle poursuit une œuvre apportant une ouverture sur la sensation, l’harmonie des lignes et des couleurs, l’imprévu, la douceur, la lumière et la perspective dans le mouvement circulaire.

 

Sophie Lebeuf, Jonquière

La facture de l’œuvre débute par le tachisme, taches créées par la bauxite lors de son traitement sur la toile. L’artiste voit à travers celles-ci une ligne de conduite préparatoire à l’esquisse de son sujet. Sofia se réfère à ces taches pour placer les éléments principaux du tableau qui l’amèneront à produire l’œuvre finale. Une fois appliquée, la transparence de la bauxite donne de l’intensité au rendu de l’œuvre par ses tons riches et enflammés, apportant une lumière qui anime les formes rehaussant ainsi l’atmosphère des œuvres.

 

 

Julienne Lepage, Lanoraie

Native de Rimouski, ses sculptures sont très souvent inspirées du mouvement de la mer, des vagues et du vent.  Deux fois bachelière à l’UQAM, en plus de nombreuses sessions de cours et de séminaires sur la sculpture, elle participe à des expositions de groupe en galerie, quelques solos, festivals, symposiums à travers le Québec,  le Nouveau-Brunswick, en Espagne et en Hollande.

 

Elen Martineau, Lévis

Ses tableaux sont spontanés, empreints de couleurs et de lumières profondes. Son style davantage figuratif, laisse toutefois place à une certaine fantaisie. Elle donne ainsi libre cours à des notes de curiosité et d’aventure qui amènent l’observateur à la rêverie. Les sujets sont variés, voyageant des paysages à la gestuelle des personnages.

Andrée Marcoux, Valcourt

En 2009, la sculpture a été une grande découverte et le début d’une nouvelle passion. L’argile comme modelage et le bronze comme médium final, les sujets que l’artiste façonne touche la faune, mais aussi le personnage à qui elle donne la personnalité ou l’âme qui l’inspire. L’âme et l’émotion sont toujours au premier plan, mais aussi le mouvement, une situation, une pose qui raconte une émotion.

Claude Melançon, Blainville

Ses œuvres, de facture abstraite, sont créées sur toile ou sur bois. Le processus créatif débute par l’ajout d’une texture avant l’application de la peinture acrylique. Il peut aussi imprimer des lettres ou des formes à l’aide de gabarits. L’artiste laisse aller son imagination dans l’application des couleurs au pinceau, à la spatule ou à l’aide d’un tube dans lequel la peinture est liquide. Avant d’arriver au résultat final, les multiples couches de peinture et de texture se superposent. Sa peinture est spontanée, peu préméditée.

 

Mika, Saint-Jean-sur-Richelieu

Catalysant une puissante énergie vitale, le va-et-vient entre l’hyperréalisme et l’abstraction constitue la force motrice du travail artistique de Mika. D’œuvre en œuvre, l’artiste donne naissance à des mises en scène s’entrecroisant à des atmosphères oniriques. La précision du détail et la finesse du trait au premier plan s’accordent à une symphonie de couleurs électriques. Ainsi se poursuit, s’amplifie en filigrane le mouvement éclatant des figures dépeintes souvent humaines, mais aussi parfois il exploite tous les sujets qui le touchent.

 

Mireille Molleur, Saint-Jean-sur-Richelieu

L’artiste définit sa démarche par des mots, des gestes, des expériences qui se projettent sur la toile. L’exploration débute par l’installation de plusieurs couches de peinture et pâte créant ainsi un fond propice à la découverte du sujet à naître.  Les bleus et les verts permettent un voyage à travers son univers, soit la rencontre de la nature, sa végétation et l’eau qui prend toujours plaisir à voyager devant ses yeux depuis son enfance. Quelques fois, des personnages continuent de venir vivre à l’intérieur de ses tableaux, lui rappelant l’importance des femmes dans l’art.

 

Suzanne Molleur, Bedford

Femme d’émotions, elle peint des femmes d’inspiration africaine. Elle centre son intérêt sur les regards et l’attitude des corps qui révèlent tendresse, intériorité et fierté, trois émotions qu’elle souhaite transmettre par le geste, les couleurs et la luminosité de sa toile. Selon l’instant, les tons s’intensifient ou bien s’imprègnent de douceur. Elle nous présente des tableaux qui nous interpellent au gré de nos sentiments. Sa technique, la gestuelle, ses médiums, l’acrylique et l’encre. Elle laisse sa main décider du geste, ne pas censurer, ne pas bloquer ce que sa mémoire a enregistré.

 

Marie Montiel, Austin

Chaque tableau requiert une infinie patience. Dessins, esquisses, croquis, grisailles, tout est bon pour sortir l’œuvre des limbes où elle sommeille. Viennent ensuite les couleurs, les teintes et les harmonies qui achèvent d’insuffler la vie à l’image qui habite son imaginaire. Réfléchir et peindre sont indissociables pour l’artiste et l’œuvre est le support par lequel elle souhaite livrer les messages, les idées et les émotions qui lui tiennent à cœur. Qu’importe le thème choisi, les visages et le corps humain restent omniprésents dans son travail, car leurs paysages, leurs forces et leurs fragilités l’émeuvent.

Annick Nabot, Saint-Jean-sur-Richelieu

Par la sculpture, l’artiste restitue son vécu intérieur, non pas brut mais travaillé longuement, lentement, ce qui en évacue le côté anecdotique et  personnel. La transparence du verre, son côté mouvant, selon l’éclairage ou l’angle abordé est le matériau  restituant le plus la lumière.

Jean-Pierre Neveu, Saint-Basile-le-Grand

Durant sa carrière, il a eu recours à différents médiums pour en arriver à développer un hyperréalisme très poussé. Passant des scènes forestières au style qu’on connaît de sa peinture, l’artiste se lance dans une nouvelle recherche, alors qu’il découvre un monde sorti de son imaginaire, créé de toutes pièces.

 

Jean-Pierre Pilon, Saint-Lambert

Il est en quête de l’excitation des couleurs et veut se délivrer de la simple reproduction des formes. L’acte de peindre demeure encore pour Pilon, une transaction, un échange entre certains reflets que l’œuvre projette et l’accueil du spectateur. C’est, pour l’artiste, le fruit mûrissant de la créativité.

 

Angèle Poulin, Alma

La forme, la tache, la couleur, tout ce jeu de hasard qui s’installe sur la toile, voilà l’essence de son travail pictural. L’inspiration lui vient dans le moment de création. Le besoin de se confronter au vide, au manque d’idées, à l’espace qui n’est pas encore habité, rejoint l’expression dans sa plus totale abstraction. Son travail ne s’articule pas autour de l’esthétisme, mais il y transcende quand même un souci d’harmonie de la forme et de la couleur dans l’espace de l’œuvre.

Micheline Proulx, Saint-Jean-sur-Richelieu

L’artiste privilégie l’image abstraite, composée de techniques mixtes. Elle débute ses tableaux par de la couleur, des collages et des textures pour créer le chaos, le doute et le questionnement. Peu à peu, elle construit, raffine, peaufine et l’image prend forme.

Hélène Quenneville, Saint-Félix-de-Valois

Ses créations sont faites à partir d’argile ou de ciment, et des matériaux de récupération peuvent être transformés en des œuvres d’art ou des objets utilitaires. Le choix des matériaux que l’artiste utilise varie selon les trouvailles et l’inspiration du moment une fois dans son  atelier.

Raymond Quenneville, Boischatel

L’artiste explore  diverses facettes des arts visuels avant de choisir la peinture figurative. Par la réalisation de paysages à l’huile, il tente d’exprimer une certaine sérénité, un certain équilibre. Il recherche des ambiances et des effets lumineux qui amèneront l’observateur dans un univers abordable et apaisant. Il remporte plusieurs prix dans le cadre de concours et d’expositions nationales et internationales.

 

Édith Rémy, Longueuil

Ses thèmes trouvent leur source dans la nature, les différentes cultures et les anciennes civilisations. L’Histoire est inscrite dans la pierre; ruines, pétroglyphes, sculptures ou graffitis racontent l’aventure humaine à travers son évolution. Chacune de ses peintures est une incursion intimiste dans le quotidien de l’homme, dans son environnement et sa façon d’être.

 

Antonine Rodier, Saint-Jean-sur-Richelieu

Sa principale source d’inspiration: la lumière. Il y a une longue préparation avant d’apposer la peinture : l’étude du sujet est importante, ainsi que le dessin et la perspective. Des sujets qui la font particulièrement vibrer : les chevaux, l’architecture, les vieilles bâtisses, ainsi que les scènes de nuit. Le ciel attire son attention depuis toujours, et plus particulièrement la nuit.  C’est pourquoi l’artiste tente de le représenter de façon la plus réaliste possible.

 

Fern St-Hilaire, Saint-Jean-sur-Richelieu

L’artiste est sensible à l’explosion des couleurs et des formes, au mouvement des ombres et des lumières. Chaque coup de pinceau contribue à la naissance et au développement de ce qui forme l’essence même de son être et qui évolue vers l’aboutissement de sa réalisation. Elle s’inspire de la nature et de son environnement -les ciels, les arbres, les fleurs, l’eau, les enfants-. Elle exprime  la beauté, la nature et l’imaginaire. Parallèlement à la couleur déposée sur la toile, un monde de rêves et de magie s’ouvre à elle.

 

Marc St-Jean, Montréal

Le Personnage se retrouve au centre des œuvres de Marc St-Jean et ce n’est pas étonnant.  D’une part, il a toujours été attiré par les formes et les couleurs, et cela, bien avant de peindre lui-même. D’autre part, il a toujours été fasciné par la relation humaine. Il est un humaniste convaincu et reconnu.  Son cheminement l’a amené à créer son personnage et à le faire évoluer. C’est donc à travers l’originalité de ce personnage qu’il arrive à exprimer ce qui l’habite, soit sa sensibilité aux émotions et aux relations humaines. 

 

Carmen Tougas Poulin, Frelighsburg

Comme céramiste, elle privilégie la technique du raku. Cette technique lui permet d’explorer les contrastes des pleins et des vides, les textures lisses et rugueuses, les finis mats et brillants, voire métalliques. Comme thème, l’envol à travers l’espace-temps l’inspire mais, l’univers de la femme à travers le temps la fascine davantage. L’artiste garde en tête que c’est le feu qui peaufine ses pièces.

 

Gérald Trudel, Laval

Son style réaliste interprété le distingue des autres peintres animaliers. Ses tableaux témoignent d’une façon exceptionnelle  la superbe faune canadienne. L’artiste veut aussi sensibiliser les gens au phénomène de la détérioration de certaines espèces et de leur habitacle. Il étudie et apprivoise tous les animaux qui le côtoient. Il adore se perdre en forêt, crayon à la main, appareil photo au cou. Peintre autodidacte, il laisse une longue carrière de graphiste pour s’adonner uniquement à la peinture.

 

Michel-Louis Viala et Sara Mills, Saint-Armand

La direction de la production actuelle de Michel-Louis Viala est structurée autour de sculptures de jardin qui utilisent la technique du raku ou celle du grès flammé. Ces sculptures sont conçues pour occuper un ou des espaces extérieurs. Le choix du site, la luminosité, le nombre de pièces jouent un grand rôle dans la mise en situation pour obtenir la qualité visuelle recherchée. Celle-ci produit des entités non descriptives qui réagissent avec l’environnement et octroient aux regardants une pleine liberté de cheminement imaginatif.

 

Sara Mills

Travaillant la technique de cuisson Raku avec ses effets surprenants l’artiste trouve que celle-ci convient particulièrement à sa manière un peu sommaire de façonner l’argile. Souvent ses thèmes touchent les sujets de l’équilibre dans les vies quotidiennes. Les références au jour le jour font des juxtapositions et créent un univers métaphorique dans ses œuvres.